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Venise, un soir d'hiver. Un vendeur à la sauvette africain est assassiné au beau milieu de Campo San Stefano. Un groupe de touristes américains était sur la place, marchandant des contrefaçons de sacs de marque, mais personne n'a rien vu qui puisse aider la police. Le commissaire Brunetti est chargé de l'enquête et il a du mal à comprendre les raisons d'un tel crime : les immigrants sans papiers vivent repliés sur eux-mêmes dans des squats insalubres, sans contact extérieur... Cela ressemble fort à un règlement de comptes au sein de la communauté et sa hiérarchie lui conseille de laisser tomber ses investigations. Mais Brunetti veut en avoir le cœur net. Il fouille les quelques affaires de la victime et dans une petite boite, il retrouve des diamants bruts dissimulés dans du sel... Qui était réellement cet immigrant ? Et comment s'est-il retrouvé en possession d'un tel trésor ? Et pourquoi cherche-t-on à décourager le commissaire dans son enquête ?
Le commissaire Brunetti reçoit un jour la visite à son domicile d'un jeune employé du cadastre qui lui apprend que son appartement n'a aucune existence légale : il ne figure pas sur les plans de la ville et le permis de construire est introuvable. Brunetti cherche à régler cette question en usant de ses relations au sein de l'administration locale. Mais l'enquête administrative se transforme en affaire criminelle lorsque ce même bureaucrate est retrouvé mort au pied d'un échafaudage, et que des témoins de cet "accident" sont assassinés. Brunetti va alors découvrir l'existence d'un vaste système de corruption dont les ramifications plongent au coeur des milieux les plus sordides, comme ceux des usuriers et des dealers.
Le docteur Carlotti hait copieusement sa patiente Maria Grazia Battestini. Comme tous ceux qui se voient contraints de la côtoyer, car la vieille femme est aussi avare qu'acariâtre. Il va à reculons à sa consultation hebdomadaire. Mais ce jour-là, exceptionnellement, il ne se fait pas malmener, pour la simple et bonne raison qu'il la découvre assassinée dans son appartement vénitien, mis sens dessus dessous. A l'exception d'une pièce : la chambre de la femme de ménage roumaine... qui s'est curieusement volatilisée. Elle est bientôt repérée à la gare alors qu'elle tente de regagner son pays d'origine. Mais elle échappe à la police et passe accidentellement sous un train. Sur elle : une grosse somme d'argent et des faux papiers. Pour Scarpa, qui remplace le commissaire Guido Brunetti en vacances, l'affaire est pliée. Pas pour Brunetti qui, dès son retour, s'emploie à traquer le vrai coupable. Mais même s'il rassemble des indices, il ne parvient pas à cerner le profil du meurtrier. Jusqu'à ce que sa femme Paola se remémore la Bible et les sept péchés capitaux... Avec l'aide de Vianello et Elettra, il fait fi des considérations hâtives pour découvrir les motifs cachés du meurtre de la vieille dame.
Venise en hiver. Brett Lynch, archéologue de renommée internationale, est de retour dans la cité lagunaire. Elle vient s'expliquer avec le dottor Semenzato avec qui elle a organisé une exposition de céramiques chinoises. Brett le soupçonne d'avoir remplacé trois pièces par des faux. À la veille de leur rencontre, elle est victime d'une agression. Quand elle sort de l'hôpital, Semenzato est assassiné. Le commissaire Guido Brunetti est chargé de l'affaire. Bravant les intempéries de l'hiver, il patauge à la rencontre des différents protagonistes et de leurs secrets. Cette nouvelle affaire l'emmène dans le monde des collectionneurs d'art, des hommes aux caprices sans limites. Dans cette cinquième enquête du commissaire Brunetti, les scènes de haute tension alternent avec une description minutieuse du quotidien, sur fond de Venise glacée, rendue oppressante par la montée de l'Acqua alta.
Le commissaire Guido Brunetti est sur la sellette : sa propre femme, Paola, est arrêtée après avoir démoli la vitrine d'une agence de voyages qu'elle suspecte de promouvoir le tourisme sexuel. Brunetti est temporairement démis de ses fonctions. Mais l'affaire se corse avec l'assassinat du propriétaire de l'agence. Pour tout indice, on retrouve à côté du corps une lettre accusant le définit d'être un « pornographe ». L'enquête s'annonce délicate, pour la carrière comme pour la vie privée de Guido Brunetti...
Alors que le commissaire Brunetti vient d’enterrer sa mère, une étrange requête lui est présentée par un missionnaire tout juste revenu d’Afrique : le policier pourrait-il s’intéresser aux agissements d’une secte qui sévit depuis quelque temps à Venise ? Brunetti hésite. Peut-être le padre Antonin Scallon redoute-t-il seulement la concurrence. D’un autre côté, si le gourou cherche à plumer ses adeptes, il faudra y regarder de plus près. Mais très vite, une affaire plus grave va monopoliser les pensées de Brunetti. Par une matinée froide et pluvieuse, le corps d’une fillette est retrouvé dans un canal. Fait étrange, nul n’a signalé sa disparition, ni celle des bijoux récupérés dans ses vêtements. Qui est cette enfant ? Qui a causé sa mort ? Pour protéger quels secrets l’a-t-on assassinée ? Tant que Brunetti n’aura pas découvert la vérité à son sujet, cette petite fille hantera ses nuits…
Suspense Crime Un auteur qui mêle habilement intrigue policière, charme vénitien et engagement politique. Un pédiatre et sa femme agressés en pleine nuit, leur bébé de dix-huit mois enlevé sous leurs yeux… Pourquoi diable des carabiniers – les gendarmes italiens – ont-ils fait irruption chez ce couple au milieu de la nuit et se sont-ils emparés de ce petit garçon ? Pour quelle raison le médecin refuse-t-il obstinément de parler à la police ? Et enfin, qui a bien pu ordonner la mise en œuvre d’une opération aussi effroyable ? Telles sont les questions qui taraudent le commissaire Guido Brunetti et son fidèle adjoint l’inspecteur Vianello lorsqu’on leur confie cette affaire. Pour cette nouvelle plongée dans les eaux troubles de la lagune, Donna Leon nous entraîne dans les méandres de Venise la magnifique et dans ceux, sordides, d’un réseau de trafic d’enfants. Au bout de cette enquête, elle parvient à ébranler les convictions morales de son héros… et même les nôtres. « Le 16e volet des aventures du commissaire Brunetti est éblouissant. Donna Leon ne bâcle jamais, dépeint chaque fois des portraits vivants de ses personnages et de Venise, et ne s’est jamais départie de sa faculté d’indignation. » The New York Times
Le jeune Ernesto Moro est retrouvé pendu, au petit matin, dans les douches de la très sélecte Académie militaire de Venise. Officiellement, il s'est suicidé. Mais le commissaire Guido Brunetti a du mal à y croire : le jeune aristocrate est le fils du célèbre dottor Moro, un député qui enquête sur le financement des hôpitaux publics italiens et le système d'approvisionnement de l'armée... La coïncidence semble décidément trop étrange.
L'éminent avocat vénitien Carlo Trevisan est retrouvé mort dans un train. Le fameux commissaire Brunetti mène l'enquête : arpentant les quartiers malfamés de Venise, il décèle un trafic international de prostitution, et va découvrir un commerce plus ignoble encore qu'une « traite des Blanches ». Meurtres, corruptions et argent sale seront au rendez-vous, et, bien sûr, les les notables vénitiens sont de la partie...
Pellestrina, petite île située dans la lagune de Venise. Deux pêcheurs de palourdes sont retrouvés noyés dans les débris de leur bateau, leurs corps lardés de coups de couteau. Le commissaire Brunetti doit mener l'enquête au sein d'une communauté unie par un code de loyauté et une méfiance instinctive vis-à-vis des étrangers. Loin du monde raffiné de la Sérénissime, dans une atmosphère digne d'un village sicilien, la loi du silence est de mise. Pour tromper la méfiance des insulaires, Brunetti a l'idée d'envoyer sur place sa secrétaire, la signora Elettra. Celle-ci accepte de jouer les espionnes et de séjourner dans l'île, où elle a des parents. Mais Brunetti ne tarde pas à regretter sa décision lorsqu'il apprend qu'un troisième meurtre vient d'être commis à Pellestrina...
Venise est calme et le commissaire Brunetti s'ennuie. Mais voici que débarque dans son bureau la très belle Maria Testa, ex Suor Immacolata qui a quitté le voile. Maria réclame l'aide de la police car elle est persuadée qu'un certain nombre de personnes âgées sont mortes de façon suspecte dans la maison de retraite où elle exerçait son sacerdoce. Guido Brunetti, intrigué, entame une enquête prudente dans le milieu inhabituel des ordres religieux et des congrégations respectables. Il y découvrira à pas lents et circonspects un fanatisme religieux auquel il ne s'attendait pas et où les méthodes ne sont pas toujours très catholiques, loin s'en faut ! Avec Venise en arrière plan, Donna Leon n'hésite pas à ouvrir les hautes portes sculptées de la Cité des Doges derrière lesquelles se cachent les hypocrisies de certaines congrégations religieuses. Cette américaine atypique qui vit depuis dix-huit ans à Venise livre ici la sixième enquête de son très original commissaire de police.
Par un beau jour de printemps à Venise, le commissaire Brunetti et son adjoint Vianello font libérer Ribetti, un ami de Vianello qui s’est fait bêtement coffrer lors d’une manifestation écologiste contre la pollution des eaux de la lagune. À sa sortie de prison, Ribetti est violemment pris à partie par son beau-père, propriétaire d’une des verreries de l’île de Murano. Hors de lui, le vieil homme profère des menaces de mort à l’encontre de son gendre. Pourtant, le cadavre qu’on retrouve quelques jours plus tard est celui du gardien de l’usine. L’homme avait auprès de lui une copie de L’Enfer de Dante… Il collectionnait les petits carnets sur lesquels il inscrivait des notes codées… Et il était obsédé par la pollution des eaux de la lagune qui, selon lui, avait causé le handicap mental de sa petite fille. Sa croisade l’aurait-elle amené à découvrir des secrets qu’aucun des grands verriers de Murano ne souhaitait voir exposés ? Si un homme est mort pour avoir dit la vérité, ne déploiera-t-on pas les mêmes forces pour faire taire Brunetti ?
À Mestre, banlieue industrielle de Venise, un équarrisseur découvre le cadavre d'un travesti. Le mort n'est autre qu'un respectable directeur de banque. Le commissaire Guido Brunetti commence à flairer le scandale. Il doit retrousser ses manches pour plonger dans les méandres nauséabonds de la prostitution masculine et trouvera sur sa route les très vertueux citoyens de la Lega della Moralità, dans une cité des Doges où la corruption semble être considérée comme un des Beaux-Arts. Rien n'est pire que Venise au mois d'août et il faut beaucoup d'humour et d'humanité pour ne pas rendre son tablier de flic... Dans cette nouvelle enquête de Brunetti, l'humour est omniprésent sans jamais nuire à la tension dramatique. Les digressions sur la famille et le supérieur de Brunetti sont jubilatoires. Professeur de littérature à Venise depuis quinze ans, l'Américaine Donna Leon a su remarquablement rendre l'atmosphère de Venise sous la canicule. Une des plus belles réussites de cet auteur, avec Mort à la Fenice (prix Suntory au Japon).
Le commissaire Brunetti reçoit un jour la visite de Claudia Leonardo, une étudiante élève de sa femme. La requête de la jeune fille le laisse perplexe : son grand-père, qui a commis un crime pendant la guerre, peut-il être réhabilité après sa mort ? Le commissaire n’a pas les éléments pour répondre. Mais lorsque Claudia est retrouvée assassinée dans son appartement, l’enquête s’intensifie, renvoyant Brunetti à certains secrets bien gardés de la seconde guerre mondiale. La grand-mère adoptive de Claudia, instigatrice de la démarche, décède à son tour. Crise cardiaque ou nouveau meurtre ? Contre toute attente, l’enquête de Brunetti dérive alors pour s’orienter vers une sordide affaire de harcèlement sexuel. Presse : “ Ce récit puissant évoque brillamment l’atmosphère vénitienne ; les personnages de Brunetti et de sa famille gagnent en profondeur d’épisode en épisode . ” The Times " L’histoire est captivante de la première à la dernière page, tandis qu’en arrière-plan se dessine un sujet grave et terrifiant, brûlant d’actualité. ”
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